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LE GUIDE MAROCAIN

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Comment a évolué la régionalisation depuis ses débuts en 1976 ?

Le Maroc s’est attelé à la « décentralisation » et au renforcement de la gestion locale dès son indépendance, un outil nécessaire à la régionalisation. -En 1971, les 16 régions marocaines sont créées et inscrites dans la Constitution. Mais elles ne sont encore que des régions économiques. -Le 30 septembre 1976, le roi Hassan II fait adopter le premier texte sur la décentralisation, la Charte communale, qui définit l’organisation des finances dans les collectivités locales et prévoit l’organisation des premières élections communales. C’est le coup d’envoi d’une démocratie à l’échelle locale. -Dans la Constitution de 1992, la région revêt officiellement son statut de « collectivité locale », avec une ambition définitivement économique, culturelle et sociale, et une dimension juridique propre. -En 1996, la nouvelle Constitution achève de renforcer cette stratégie « démocratique » : les régions élisent désormais des assemblées, les Conseils régionaux, qui ont des moyens propres, des prérogatives précises, et doivent entretenir des synergies avec les autres collectivités locales décentralisées. -En 2002, un nouveau principe apparaît : les régions sont considérées comme les moteurs du développement économique, et doivent donc tenir lieu de « locomotives » dans les projets d’aménagement, de désenclavement et d’investissement. -En 2006 enfin, la loi des Finances attribue un budget propre et réservé aux régions.

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Renault-Nissan inaugure son institut de formation à Tanger PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Aujourd'hui le Maroc   
Vendredi, 25 Mars 2011 09:34

L’Institut de formation aux métiers de l’industrie automobile-Tanger Med, qui sera opérationnel en avril prochain, devra accueillir à terme 250 stagiaires par jour.

Très attendu, l’IFMIA- TM, destiné aux salariés de l’usine Renault- Nissan de Tanger, sera opérationnel au mois d’avril prochain. La cérémonie d’inauguration de cet institut s’est déroulée, mardi 22 mars, en grande pompe en présence notamment de Patrick Pélata, directeur général délégué aux opérations du Groupe Renault, Jamal Rhmani, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, ainsi que le ministre du Commerce extérieur, Abdellatif Maâzouz. Administré dans le cadre d’un accord Public-Privé, ce centre de formation devra accueillir à terme 250 stagiaires par jour. Il est d’une grande importance pour «répondre aux besoins en compétences de l’usine et des fournisseurs automobiles», a indiqué M. Pélata. Selon les responsables du Groupe Renault, l’IFMIA-TM s’assigne pour objectif d’assurer aux opérateurs, techniciens et cadres des formations à l’embauche, ainsi que des formations continues. Concernant les autres personnels les plus qualifiés notamment «les ingénieurs, les chefs d’équipe et ceux d’atelier, ainsi que les formateurs au sein de l’IFMIA- TM, ils sont en train de suivre leur formation dans le centre de formation international de Renault en France», a affirmé M. Pélata. Et de faire remarquer que ces personnels sont destinés à suivre aussi leurs stages dans les usines de Renault entre autres en France, en Turquie, en Roumanie ou en Espagne. D’un investissement global de 86 millions DH, assuré par le gouvernement marocain avec le concours de l’Agence française de développement (AFD), cet institut a été réalisé suite à la convention signée, le 30 octobre 2008, entre le Royaume et le Groupe Renault. Il s’inscrit dans le cadre du programme du Pacte national pour l’émergence industrielle, qui a été lancé par le Maroc et couvrant la période 2009- 2015.

«La réalisation de ce programme a nécessité un budget de plus d’un milliard d’euros dont 1/3 est dédié à la formation», a précisé M. Chami. D’une superficie de 5665 m2 est situé sur le site de l’usine Renault- Nissan dans la zone économique Tanger Med à Meloussa. «Cet institut, qui intègre parfaitement notre stratégie de développement des ressources humaines donnera aux jeunes bénéficiaires de ces formations une qualification professionnelle de qualité», a affirmé M. Rhmani. Et d’ajouter que le projet de l’usine Renault- Nissan «permettra la création à terme de 6.000 emplois directs et 30.000 emplois indirects». D’un coût global de 600 millions d’euros, le projet de l’usine Renault- Nissan, qui couvre une superficie de 300 ha, prévoit une capacité de production annuelle de 400 mille véhicules assemblés à terme. Les travaux de réalisation de ce projet sont entrés dans la phase d’achèvement des bâtiments. «La première ligne de production à 30 véhicules par heure entrera en activité en 2012. En 2013, Renault lancera une deuxième ligne de même capacité», a-t-on noté.

 
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